Studio de communication visuelle à Perpignan — premier échange gratuit
Parlons de votre projet
Vous existez depuis des années

Votre image a vieilli
sans que vous l'ayez vue vieillir

Une entreprise qui tourne depuis dix ans a une réputation. Le problème n'est presque jamais la qualité du travail — c'est que l'image ne la raconte plus.

Les signes qui ne trompent pas

Personne ne se réveille un matin en trouvant son logo démodé. Ça se voit de l'extérieur, et par petits indices :

  • Vous n'avez pas de version vectorielle de votre logo — seulement un JPEG retrouvé dans un vieux mail, qui pixellise dès qu'on l'agrandit.
  • Votre enseigne a pris le soleil : les rouges ont viré au rose, et l'adhésif se décolle aux angles.
  • Vos trois derniers supports ont trois typographies différentes, parce que chacun a été fait par quelqu'un d'autre.
  • Votre carte ou votre tarif a été rafistolé sous Word, puis photocopié, puis re-rafistolé.
  • On vous confond avec le concurrent d'en face, et vous ne savez pas bien dire pourquoi.
  • Vous évitez de donner votre carte de visite.

Ce dernier point est le plus parlant. Quand on n'ose plus montrer ses propres supports, c'est qu'ils ne disent plus ce qu'on est devenu.

Ce qui change, après dix ans : vous n'avez plus à vous faire connaître, vous avez à vous faire reconnaître. Ce n'est pas le même travail. Une entreprise jeune construit une image ; une entreprise installée en a déjà une, répartie dans la tête de ses clients. Il s'agit de la remettre au net, pas de la remplacer.
Trois situations courantes

Où en êtes-vous ?

Le logo tient, le reste a dérivé

Le plus fréquent, et le moins coûteux. On garde le logo, on le remet au propre en vectoriel, et on réaligne tous les supports dessus.

Le logo ne tient plus

Il ne fonctionne ni en petit, ni en une couleur, ni sur un écran. On le redessine en gardant ce que vos clients reconnaissent — souvent une couleur, une forme, un détail.

L'activité a changé, pas l'image

Vous faisiez un métier, vous en faites trois. L'image parle encore du premier. C'est le cas où la refonte rapporte le plus vite.

On ne jette pas tout

Une refonte brutale fait perdre ce qui avait été gagné. Vos clients vous reconnaissent à quelque chose — une couleur, une forme, le nom écrit d'une certaine façon. Le travail consiste à identifier ce quelque chose, le garder, et nettoyer tout le reste autour.

En pratique, on procède dans cet ordre :

  1. L'inventaire. On étale tout ce qui porte votre nom : enseigne, véhicule, cartes, devis, factures, page Facebook, sac. C'est souvent le moment où l'on comprend le problème sans avoir besoin d'en parler.
  2. Le logo. Retouché ou redessiné, puis livré dans tous les formats dont vous auriez dû disposer depuis le début — vectoriel compris.
  3. Ce qui se voit le plus. L'enseigne, la vitrine, le véhicule. C'est là que l'effet est immédiat.
  4. Le quotidien. Devis, factures, cartes. Le travail le moins spectaculaire, et celui qui se rentabilise le plus vite — c'est le document que votre client lit au moment où il décide.

Un exemple

Alliance Peintures, peintres en bâtiment, est exactement ce cas : une entreprise installée, une activité qui tourne, et une image qui ne suivait plus. La refonte a repris l'identité complète — logo, enseignes, cartes de visite, marquage des véhicules, flyers — en gardant la lisibilité d'un métier où l'on est jugé sur le sérieux avant le style. Le véhicule est visible sur la page réalisations.

Si votre image tient encore mais que vos supports partent dans tous les sens, c'est souvent qu'aucune règle n'a jamais été écrite : la charte graphique les fixe, et elle se commande seule, sur le logo que vous avez déjà. Si c'est le logo lui-même qui ne va plus, voyez la création de logo. Et si vous venez d'ouvrir, c'est l'autre page qu'il faut lire : ouvrir un commerce dans le 66.

Questions fréquentes

Reprendre son image sans tout perdre

Faut-il tout changer en même temps ?

Non, et c'est rarement souhaitable. On commence par le logo et par ce qui se voit le plus, puis on remplace le reste au fil des réimpressions. Étaler sur six mois ne gêne personne, à condition que le cap soit fixé dès le départ.

Mes clients vont-ils ne plus me reconnaître ?

C'est la crainte la plus légitime, et c'est précisément pour ça qu'on part de ce qu'ils reconnaissent déjà. Dans la plupart des refontes, un élément fort est conservé — une couleur, une forme, un mot. Le changement se remarque sans surprendre.

Je n'ai plus les fichiers d'origine de mon logo. C'est grave ?

C'est très courant, et ça se règle : on redessine le logo en vectoriel à partir de ce qui existe. Vous repartez avec des fichiers que vous possédez vraiment, utilisables par n'importe quel imprimeur ou poseur.

Combien de temps ça prend ?

Deux à quatre semaines pour l'identité elle-même. Le déploiement sur les supports s'étale ensuite au rythme que vous choisissez — et au rythme de l'enseigniste, s'il y a une enseigne à refaire.

Et si je ne veux changer qu'une chose ?

C'est possible et parfois suffisant. Une carte de restaurant remise au propre, un devis mis à l'identité, une enseigne refaite : ce sont des interventions isolées qui ont du sens. Le premier échange sert à dire lesquelles valent le coup chez vous.

Votre image mérite un regard neuf ?

Le premier échange est gratuit. Montrez-moi ce que vous avez aujourd'hui — même en photo, même en désordre — et je vous dirai franchement ce qui mérite d'être repris, et ce qui peut rester tel quel.