Le logo tient, le reste a dérivé
Le plus fréquent, et le moins coûteux. On garde le logo, on le remet au propre en vectoriel, et on réaligne tous les supports dessus.
Une entreprise qui tourne depuis dix ans a une réputation. Le problème n'est presque jamais la qualité du travail — c'est que l'image ne la raconte plus.
Personne ne se réveille un matin en trouvant son logo démodé. Ça se voit de l'extérieur, et par petits indices :
Ce dernier point est le plus parlant. Quand on n'ose plus montrer ses propres supports, c'est qu'ils ne disent plus ce qu'on est devenu.
Le plus fréquent, et le moins coûteux. On garde le logo, on le remet au propre en vectoriel, et on réaligne tous les supports dessus.
Il ne fonctionne ni en petit, ni en une couleur, ni sur un écran. On le redessine en gardant ce que vos clients reconnaissent — souvent une couleur, une forme, un détail.
Vous faisiez un métier, vous en faites trois. L'image parle encore du premier. C'est le cas où la refonte rapporte le plus vite.
Une refonte brutale fait perdre ce qui avait été gagné. Vos clients vous reconnaissent à quelque chose — une couleur, une forme, le nom écrit d'une certaine façon. Le travail consiste à identifier ce quelque chose, le garder, et nettoyer tout le reste autour.
En pratique, on procède dans cet ordre :
Alliance Peintures, peintres en bâtiment, est exactement ce cas : une entreprise installée, une activité qui tourne, et une image qui ne suivait plus. La refonte a repris l'identité complète — logo, enseignes, cartes de visite, marquage des véhicules, flyers — en gardant la lisibilité d'un métier où l'on est jugé sur le sérieux avant le style. Le véhicule est visible sur la page réalisations.
Si votre image tient encore mais que vos supports partent dans tous les sens, c'est souvent qu'aucune règle n'a jamais été écrite : la charte graphique les fixe, et elle se commande seule, sur le logo que vous avez déjà. Si c'est le logo lui-même qui ne va plus, voyez la création de logo. Et si vous venez d'ouvrir, c'est l'autre page qu'il faut lire : ouvrir un commerce dans le 66.
Non, et c'est rarement souhaitable. On commence par le logo et par ce qui se voit le plus, puis on remplace le reste au fil des réimpressions. Étaler sur six mois ne gêne personne, à condition que le cap soit fixé dès le départ.
C'est la crainte la plus légitime, et c'est précisément pour ça qu'on part de ce qu'ils reconnaissent déjà. Dans la plupart des refontes, un élément fort est conservé — une couleur, une forme, un mot. Le changement se remarque sans surprendre.
C'est très courant, et ça se règle : on redessine le logo en vectoriel à partir de ce qui existe. Vous repartez avec des fichiers que vous possédez vraiment, utilisables par n'importe quel imprimeur ou poseur.
Deux à quatre semaines pour l'identité elle-même. Le déploiement sur les supports s'étale ensuite au rythme que vous choisissez — et au rythme de l'enseigniste, s'il y a une enseigne à refaire.
C'est possible et parfois suffisant. Une carte de restaurant remise au propre, un devis mis à l'identité, une enseigne refaite : ce sont des interventions isolées qui ont du sens. Le premier échange sert à dire lesquelles valent le coup chez vous.
Le premier échange est gratuit. Montrez-moi ce que vous avez aujourd'hui — même en photo, même en désordre — et je vous dirai franchement ce qui mérite d'être repris, et ce qui peut rester tel quel.