Studio de communication visuelle à Perpignan — premier échange gratuit
Parlons de votre projet
Restaurants, bars, salons de thé

Graphiste pour restaurant
à Perpignan et dans le 66

La carte est le moment où votre client décide combien il va dépenser. L'enseigne, le moment où il décide d'entrer. Ce sont les deux supports qui rapportent le plus.

Une carte n'est pas une liste de plats

On mange très bien dans beaucoup d'endroits dont la carte est tapée au traitement de texte, centrée, les prix alignés à droite par des points de suite. C'est pourtant la première chose que voit quelqu'un qui n'est jamais entré.

Trois principes changent tout, et aucun ne coûte un centime de plus à l'impression :

  • La hiérarchie. Le nom du plat se lit avant son prix, pas l'inverse. Un prix mis en avant devient un argument contre vous.
  • L'ordre. Le premier plat d'une section est celui qu'on lit vraiment ; les suivants sont parcourus. Ce qu'on place en tête n'est donc pas neutre.
  • L'espace. Une carte serrée se lit mal et presse le client. Une carte aérée donne envie de prendre son temps — et une entrée.

S'y ajoute une question très concrète : la carte va-t-elle vivre sur une table, dehors, entre des mains grasses, pendant six mois ? Le papier, le pelliculage et le format se décident à ce moment-là, pas après.

Le bilingue, ici, n'est pas un supplément d'âme

Dans les Pyrénées-Orientales, une partie de la clientèle arrive de Catalogne, surtout l'été. Une carte uniquement en français laisse une table hésiter sur le pas de la porte. Mais une carte bilingue mal composée devient illisible pour tout le monde : deux fois plus de texte dans le même espace, et plus personne ne trouve les plats.

Ce qui fonctionne : une langue dominante, la seconde en retrait — plus petite, dans une teinte plus douce. On lit la sienne et on ignore l'autre sans effort. Je travaille en français et en espagnol, ce qui évite les traductions faites au jugé : une carte passée au traducteur automatique se repère en trois secondes par un client espagnol.

Trois supports, trois rôles

Ce qui compte vraiment en salle

La carte et le menu

Carte principale, menu du jour, ardoise, set de table. Mise en page lisible, hiérarchie des prix, déclinaison saisonnière sans refaire le travail.

L'enseigne et la vitrine

Caisson lumineux, lettres découpées, bandeau, vitrophanie. Conçus pour être lus à vingt mètres, en passant, et calibrés pour le poseur.

Les réseaux et la fiche Google

Gabarits de publication réutilisables, photos de plats bien cadrées, visuels de campagne. Le relais naturel de ce qui se passe en salle.

Des restaurants, pour de vrai

Casa Aldo, restaurant italien : création du logo. Il a été dessiné dès le départ pour tenir dans un cercle lumineux, format qui pardonne peu les détails fins. La fabrication de l'enseigne a été confiée à un partenaire.

Pizza Fry, pizzeria : le menu complet, carte des pizzas et carte des boissons, plus les dépliants et l'enseigne. Une mise en page qui tient debout sur une table, avec les formats et les prix lisibles d'un coup d'œil.

Le Cayrou, restaurant : logo et enseigne lumineuse de façade. Un trait simple, qui reste lisible de nuit comme de jour.

Ô Fait Maison, coffee shop et salon de thé : enseigne de devanture, décoration intérieure, flyers et cartes de visite. L'extérieur et l'intérieur se répondent, de sorte que le client qui pousse la porte reconnaît ce qu'il a vu de la rue.

Ces quatre projets sont visibles sur la page réalisations. Si vous ouvrez tout juste, lisez plutôt ouvrir un commerce dans le 66 ; si votre carte a dix ans, c'est refaire son image.

Questions fréquentes

Ce que les restaurateurs demandent le plus

Combien de temps pour une carte de restaurant ?

Comptez une à deux semaines pour la conception et les allers-retours, puis le délai de l'imprimeur. Pour une réédition saisonnière à partir d'un gabarit existant, quelques jours suffisent.

Peut-on changer les prix soi-même ensuite ?

Oui, si on le prévoit. Je peux livrer la carte dans un format que vous modifiez vous-même pour les prix et les plats du jour, en gardant la mise en page verrouillée. C'est à décider au départ, pas après.

Faut-il une carte bilingue ?

Cela dépend de votre emplacement et de votre saison. Sur la côte et au centre de Perpignan, l'été, c'est presque toujours rentable. Dans un quartier d'habitués, beaucoup moins. On en parle avant de décider.

Vous vous occupez aussi de l'impression ?

Si vous le souhaitez. Je travaille avec des imprimeurs de la région, je prépare les fichiers à leurs normes et je vérifie les bons à tirer. Vous pouvez aussi garder votre imprimeur : les fichiers sont prévus pour.

Et pour l'enseigne, il faut une autorisation ?

Le plus souvent oui, une autorisation préalable en mairie, et un avis supplémentaire en secteur protégé — une bonne partie du centre de Perpignan l'est. C'est à vérifier auprès de votre mairie et à anticiper dès la conception.

Votre carte mérite mieux qu'un traitement de texte

Envoyez-moi une photo de votre carte actuelle et de votre devanture. Je vous dis en trente minutes ce qui se joue dessus, et ce qui mérite d'être repris en premier.