Panneaux de bord de route
Un mot, un prix, une flèche. Conçus pour être lus à cinquante à l'heure, pas pour être admirés de près.
Supports de vente directe, signalétique de bord de route et identité visuelle pour les producteurs, artisans et commerces du Soler et de la vallée de la Têt.
Le Soler est sur la RN116, la route qui monte vers Prades, le Conflent et l'Espagne. C'est une commune où l'on habite et une commune devant laquelle on passe — et ces deux réalités ne demandent pas les mêmes supports.
La plaine de la Têt est arboricole : abricots, pêches, nectarines. Une part de la récolte se vend en direct, au bord de la route, pendant quelques semaines. Le panneau qui annonce le stand a une fraction de seconde pour être lu par un conducteur qui ne s'était pas levé en pensant acheter des abricots.
Cela veut dire un mot, pas une phrase. Un prix, parce qu'un prix affiché fait s'arrêter et un prix absent fait douter. Et une flèche, parce qu'un automobiliste qui a compris trop tard ne fait pas demi-tour. Un panneau de vente directe bien conçu, c'est trois éléments et beaucoup de vide ; un mauvais, c'est une liste de fruits que personne n'a le temps de lire.
Un verger produit pendant six semaines. Les supports doivent être prêts avant, résister au soleil et à la tramontane, et pouvoir resservir l'année suivante. Je conçois les panneaux saisonniers avec des éléments interchangeables : la structure et le nom restent, le fruit et le prix se remplacent. C'est moins cher à la deuxième saison, et c'est surtout plus rapide quand la récolte arrive en avance.
Le village a aussi ses commerces de proximité, qui vivent d'habitués et non de passage. Pour eux l'enjeu est inverse : on ne cherche pas à être vu de loin, mais à être reconnu de près et à tenir dans la durée. Une devanture sobre, une vitrine lisible, une présence en ligne à jour — et surtout pas une communication qui change tous les six mois.
Un mot, un prix, une flèche. Conçus pour être lus à cinquante à l'heure, pas pour être admirés de près.
Étals, ardoises, étiquettes de cagette : des supports qui tiennent le soleil et resservent la saison suivante.
Devanture et vitrine pour une clientèle d'habitués, pensées pour durer plutôt que pour surprendre.
Le Soler est à un quart d'heure de Perpignan par la RN116. Pour une signalétique de bord de route, le déplacement est indispensable : il faut voir d'où arrive le véhicule, à quelle vitesse, et où le regard se pose réellement.
Baho, Pézilla-la-Rivière, Villeneuve-de-la-Rivière, Toulouges, Saint-Féliu-d'Avall, Canohès — la vallée de la Têt et le Ribéral.
Trois pages répondent plus précisément que celle-ci selon le moment où vous me lisez : vous ouvrez un commerce et vous cherchez l'ordre dans lequel préparer vos supports ; votre entreprise a des années et son image ne la raconte plus ; ou vous avez une façade à habiller. Les restaurateurs trouveront le détail de ce qui les concerne sur la page graphiste pour restaurant.
Et partout ailleurs en visio : une partie de mes clients ne m'a jamais rencontrée en personne, ce qui n'a rien changé au résultat. La liste complète des communes du département est sur la page zone d'intervention.
Dans le même secteur : Baho, Saint-Estève, Thuir. Et Perpignan pour le reste du département.
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Décrivez-moi votre activité et ce qui vous gêne dans votre image : je vous réponds sous 48 heures ouvrées.