Identité de maraîcher
Transformer un légume indifférencié en produit identifié : nom, origine, visage. Sur cagette, sachet et ardoise.
Étiquettes de maraîcher, supports de vente directe et signalétique commerciale pour les producteurs et les entreprises de Claira et de la Salanque.
Claira a deux économies qui se tournent le dos. D'un côté les terres maraîchères de la Salanque, où l'on produit des artichauts, des salades et des légumes de plein champ depuis des générations. De l'autre une zone commerciale qui attire tout le nord de l'agglomération. Même commune, deux clientèles qui ne se croisent jamais.
Un artichaut ressemble à un artichaut. Sur un étal ou dans un rayon, ce qui différencie celui d'un producteur de Claira de celui qui vient d'Espagne, ce n'est pas le légume : c'est ce qui est écrit à côté. L'origine, le nom de l'exploitation, parfois le visage du producteur.
C'est pour ça qu'une identité visuelle de maraîcher n'est pas un luxe. Elle sert à transformer un produit indifférencié en produit identifié — sur une cagette, une ardoise de marché, un sachet, un panneau de stand. Et elle doit tenir dans des conditions que peu de supports supportent : l'humidité, la terre, le froid des chambres.
Un producteur qui vend en direct, en AMAP ou en panier n'a pas besoin des mêmes supports qu'un producteur qui livre une centrale d'achat. Il lui faut de quoi se faire connaître localement et de quoi rassurer sur la régularité : un nom, une étiquette, une fiche d'exploitation, et de quoi exister sur les réseaux sans y passer ses soirées. L'investissement utile est faible, mais il doit être juste.
Une enseigne en zone est vue depuis un parking, souvent de loin, souvent entre deux autres enseignes plus grosses. La lisibilité y prime sur l'originalité, et les contraintes techniques — hauteur, éclairage, autorisation d'urbanisme — se règlent avant la création, pas après. Je travaille dans les deux mondes, mais je ne prétends pas que ce soit le même travail.
Transformer un légume indifférencié en produit identifié : nom, origine, visage. Sur cagette, sachet et ardoise.
Fiche d'exploitation, étiquettes, visuels pour les réseaux. De quoi exister localement sans y passer ses soirées.
Lisible depuis un parking, entre deux voisines plus grandes. Contraintes d'urbanisme réglées avant la création.
Claira est à un quart d'heure de Perpignan. Pour une exploitation, la visite vaut le déplacement : voir les cultures, le local de conditionnement et la façon dont les produits partent donne de meilleures idées qu'une conversation téléphonique.
Saint-Laurent-de-la-Salanque, Torreilles, Pia, Bompas, Le Barcarès, Rivesaltes — toute la Salanque.
Trois pages répondent plus précisément que celle-ci selon le moment où vous me lisez : vous ouvrez un commerce et vous cherchez l'ordre dans lequel préparer vos supports ; votre entreprise a des années et son image ne la raconte plus ; ou vous avez une façade à habiller. Les restaurateurs trouveront le détail de ce qui les concerne sur la page graphiste pour restaurant.
Et partout ailleurs en visio : une partie de mes clients ne m'a jamais rencontrée en personne, ce qui n'a rien changé au résultat. La liste complète des communes du département est sur la page zone d'intervention.
Dans le même secteur : Rivesaltes, Le Barcarès, Salses-le-Château. Et Perpignan pour le reste du département.
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Décrivez-moi votre activité et ce qui vous gêne dans votre image : je vous réponds sous 48 heures ouvrées.